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C'est quoi la vie ?

Un film de François Dupeyron

Avec : Eric Caravaca (Nicolas), Isabelle Renauld (Maria), Jean-Pierre Darroussin (Marc), Jacques Dufilho (Noël), Michelle Goddet (Monique), Claudine Mavros (Laure), Elie Tazartes (Patty), Licinio Da Silva (Rémy)

Production : une coproduction Salomé - Diaphana - France 3 Cinéma

Le catalogue Diaphana

Nicolas, fils de paysan, vit avec ses parents et grands-parents. Une vie rythmée par ses sorties en boîte, les vaches qui mettent bas et le soleil qui se lève chaque matin. Mais Nicolas ne sait pas s'il pourra rester à la ferme, son père s'est trop endetté. Il ne sait pas non plus où est sa place.

Il rencontre Maria. Elle est belle, plus âgée que lui. Elle vit sur le Causse avec ses deux enfants. Il est sous le charme.

Chez lui cependant les difficultés s'accumulent et tournent au drame. Ils doivent abandonner la ferme. Il cherche le moyen de s'en sortir, mais chaque tentative échoue. Alors lui revient une phrase de son père "un paysan ça ne peut pas mourir de faim tant qu'il a une ferme et de quoi semer..."

Là-haut sur le Causse, il y a une ferme abandonnée...

Et puis il y a aussi Maria...

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San Sebastian 1999
Concha de oro

Césars 2000
Meilleur espoir masculin pour Eric Caravaca

Producteur délégué : Maurice Bernart
Producteur associé : Michel Saint-Jean
Image : Tetsuo Nagata
Musique : Michel Portal et Brian Yamakoshi
Montage : Bernard Sasia
Direction de production : Claude Albouze
Son : Pierre Gamet, Gérard Lamps et Bernard Chaumeil

Sortie le 08 septembre 1999
France - couleurs - 1 h 55 - visa 95.035 - scope - dolby SR

"... Dupeyron en tire le film le plus intense, le plus grave et le plus beau qu'un cinéaste français nous ait offert depuis longtemps. Le limpide Caravaca en tête, ses comédiens accomplissent la plus difficile des performances : composer des personnages blessés sans s'effondrer, travailler leurs failles sans faire eau de toutes parts.

Les couleurs irréelles et les cadrages presque oniriques du chef op japonais Tetsuo Nagata peignent la campagne française comme si c'était la Lune ou la Mongolie extérieure. Tout en petites scénes qui n'ont l'air de rien, mais sans un mot ni un geste de trop, le scénario fait exister des êtres très éloignés les uns des autres et donne une vérité immédiate et accessible à leurs soucis matériels - survivre - comme à leurs préoccupations morales - vivre. Et tient la longueur sans faiblir, de chapitre en chapitre...."
Gilles Verdiani - Première

 

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